François Perras
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Moi, c'est Fairouz

Dans Fairouz & Ody, j’incarne le YIN, le principe féminin, l’intuition, l’obscurité, l’intérieur, l’imagination et je suis représentée par la Lune.

J’ai envie de vous parler de moi, pas de ce que je fais dans la vie mais de qui je suis.

Qui suis-je? C’est tellement LA question pas évidente à répondre. Pour que tu comprennes qui je suis aujourd’hui, laisse-moi te raconter mon histoire.

Mon prénom, Fairouz, c’est celui d’une grande chanteuse libanaise que mes parents adoraient. Ma mère est québécoise et mon père algérien. De là, mes cheveux frisées, mon nom arabe et mon teint basané. Je suis née et j’ai grandi à Québec. Du plus loin que je me souvienne, ce qui comptait pour moi c’était de jouer avec mes amies et de créer - j’ai fait tellement de dessins quand j’étais petite. Ma mère les accrochait sur un mur dans la cuisine. J’étais vraiment fière d’exposer mon art.

Puis, lorsque l’école primaire a commencé, j’ai eu un coup dur dans ma vie. Je ne pouvais plus jouer autant ni créer comme je le souhaitais. Je n’étais plus libre de vibrer au rythme de ma vraie nature. Je devais m’adapter à un système qu’on m’imposait! L’Horreur!! L’école, la façon d’apprendre, le système entier ne faisait pas de sens pour moi. C’est là que des douleurs physiques ont commencé, surtout des migraines.

Les années ont passé et je me suis adaptée du mieux que je pouvais en devenant ce qu’on s’attendait de moi, un bonne fille. J’étais entrée dans les rangs, je devenais ce qu’on s’attendait de moi, j’avais mis ma créativité de côté et j’avançais dans ma vie de cette façon. Au fond de moi, j’avais quand même un état de mal être. Comme si j’étais retenue d’être vraiment moi-même.

Pour compenser mon mal-être, je faisais la fête...oui oui, alcool, relations amoureuses up and down, horaire surchargé pour m’étourdir … bref, tout pour nourrir et faire grandir ce mal-être. Ma tentative de fuite me ramenait directement vers le vide que j’expérimentais. Je me sentais complètement à côté de la track d’être MOI. Dans mon intérieur, j’avais quand même une voix - Dieu merci - qui me disait “La vie c’est pas juste ça, ça peut être plus”. Ok, c’était bien beau mais je ne savais pas comment commencer pour vivre ce “plus” dont je savais que j’étais capable.

Jusqu’au jour où j’ai fait la rencontre d’une femme qui a éclairé mon chemin en m’aidant à me ramener à moi-même, cette âme créative, intuitive, libre que je suis. Ce moment d’éveil, je m’en souviendrai toute ma vie parce que j’ai eu l’impression de retrouver un savoir inné en moi. Je n’apprenais rien de nouveau, je sortais simplement d’une léthargie.

La suite de ma vie a été complètement différente parce que j’avais changé ma perception de la vie en générale. Je savais maintenant que j’avais un rôle important à jouer dans ce que j'expérimente. J’avais passé des années sur le siège du passager. Maintenant, je reprenais le volant de mon véhicule. Je m’engageais à être un peu plus moi à chaque jour.

Cet éveil-là m’a amené tout droit au centre de mon être, à travers la méditation, l’ouverture de conscience et un retour vers la spiritualité. Je dis un retour parce que j’ai toujours été fascinée et ce depuis mon enfance par l’invisible (L’émission Dossiers Mystères, vous vous souvenez? Je trippais!), d’autres mondes, par Jésus - j’ai même été servante de messe, j’adorais ça! 🙂

Un retour vers ma spiritualité, c’était comme un baume douceur dans ma vie; c’était l’élément par lequel je trouvais enfin un sens. Cela m’a demandé et ça me demande encore, d’aller voir mon ombre, d’aller dans mes profondeurs avec vérité pour les aimer et y trouver de la lumière. C’est ce qui me donne le plus de lumière et de puissance lorsque j’arrive à me reconnaître dans mes aspects les plus sombres. Facile? Non, pas vraiment. Par contre, ne pas faire face à mon obscurité est encore plus difficile alors je préfère assumer et plonger. C’est toujours bénéfique et ça m’apporte un état de paix et de puissance de me regarder comme un être spirituel qui fait une expérience humaine. Et quelle expérience!

À travers cette valse entre ma lumière et mon obscurité, j’ai appris à mieux me connaître en tant que femme, à reconnaître la puissance ancestrale qui m’habite grâce aux femmes de ma lignée, à honorer mon intuition pour guider mes actions - oui même dans ma vie professionnelle.

Puis, dans mes expériences, celle qui m’a apporté le plus grand bénéfice c’est le Sat Nam Rasayan. Tu connais? C’est une technique ancestrale associée au Yoga Kundalini, que les Saints et les Sages en Inde utilisaient. Yogi Bhajan a enseigné cette technique à Guru Dev Singh, le dernier grand Maître vivant de cette technique méditative. Le Sat Nam Rasayan m’a appris le pouvoir du calme, la puissance qu’une présence calme pouvait avoir. C’est à travers le calme, que la guérison, un processus naturel, se produit. Je ne guéris pas, je tiens un espace de calme pour que la guérison se produise d’elle-même. Le calme me ramène à mon essence - la tienne aussi d’ailleurs - et ça m’indique que je suis le ciel, cet espace vaste, illimité, parfait et serein.

Bon, j’aime être calme mais j’adore aussi être folle, rire - surtout de moi, dire des niaiseries, ne pas me prendre trop au sérieux et amener la dérision - encore là surtout de moi, dans ma vie. J’aime danser, surfer, me promener en nature et explorer de la nouveauté. Trop de routine me fait virer folle!

Pour terminer qui je suis, je vais te raconter ce que j’ai vécu à travers une méditation Sat Nam Rasayan. J’allais expérimenter le “Qui suis-je” à travers le calme. Qui je suis c’est mon corps et tous les ressentis qui s’y passent. Qui je suis c’est aussi au delà de mon corps, c’est la pièce dans laquelle je me trouve, c’est la Terre sur laquelle je marche, c’est l’air que je respire. La sensation d’être rien en particulier et d’être à la fois ce tout qui existe de façon illimitée.

Toi aussi, tu es bien plus que ce que tu crois être. Ton âme est précieuse et tu as le droit d’être comme tu es vraiment.

Tu te demandes ce que je peux faire pour toi ? Je suis l’espace de calme qui te reçois dans tes questionnements sur qui tu es, qui accueille ton ombre pour t’aider à l’aimer et révéler toute la splendeur qui es en toi. À travers ma sensibilité, ma compassion, mes propres expériences et mon expertise, je t’accompagne en douceur dans une guérison. Une cliente m’avait dit : “Fairouz, tu me donnes un coup de pied aux fesses, avec un câlin.” C’est moi ça, te pousser à avancer et t’envelopper avec douceur pour que tu te sentes en sécurité d’aller de l’avant. Mon souhait le plus cher c’est que tu te sentes libre d’exprimer complètement qui te es vraiment, sans censure, sans t’excuser de ton intensité, juste être TOI.

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Moi, c'est Ody

Avec Fairouz & Ody, j’incarne le YANG, le principe masculin, l’action, l’ambition, la lumière, la réussite, l’avancement, et je suis représentée par le Soleil.

J’ai le goût de te faire découvrir la petite Ody de la Gaspésie, celle qui vit dans ses rêves depuis toujours, qui fait tout pour les réaliser, même à s’épuiser parfois ; ça c’est le côté moins drôle.  J’ai tout de même cette croyance qui me supporte que j’ai une énergie inépuisable alors tant qu’à en être gratifiée, aussi bien m’amuser avec.  En résumé je suis une petite fée tannante, une sorcière qui guérit, une épouse hors-pair (ça Fairouz va la rire,  mon mari aussi), une maman attentionnée, une collègue de travail dont on ne peut plus se passer.  Je parle le langage des anges, je suis rebelle, je dors très peu.  J’adore le yoga, ça me permet de respirer, j’aime écrire, je suis toujours émerveillée, je m’aime et je ris de moi.  Si j’ai oublié quelque chose, dis-le-moi et je l’ajouterai.

Je te raconte mon histoire. Je suis née à Sainte-Adélaïde-de-Pabos, un charmant petit village près de Percé.  C’est en 1860 que mon village a été choisi pour se faire construire une église, un presbytère et un cimetière.  C’est tellement enchanteur comme histoire, à l’époque, c’était tout un honneur!  Moi ça m’émeut de savoir que je connais tous les petits recoins du presbytère parce que c’est là où j’ai travaillé adolescente.  J’étais à la cuisine, au ménage et à l’administration avec les sœurs de la paroisse.  J’y ai rencontré beaucoup de prêtres en visite et l’Évêque de Gaspé.  Tu peux imaginer les conversations spirituelles que nous avions.  Je pouvais aller dans l’Église quand je voulais.  Mes premières conférences, c’est dans le jubé que je les ai faites quand je faisais les lectures à la messe du dimanche pour ma mère.  Moi, ça me rendait heureuse, je me sentais importante.

Mon adolescence a été magique.   En Gaspésie tout le monde se connait.  On chante, on danse, on fait du sport, on joue aux cartes, on fait des feux sur la grève, on regarde la lune et les étoiles.  Avec mes amies de filles, j’étais dans les équipes de basket ball, de volley ball l’hiver et de balle molle l’été.  On participait à tous les tournois de la région.   J’ai des tonnes de trophées dans le sous-sol chez mes parents.  Pour celles qui connaissent l’énergie des anges, peux-tu croire que mon numéro de chandail était le 44. J’étais une rebelle sportive avec mes bottes de construction et mes jupes longues… j’ai pas mal ce même style aujourd’hui.

J’ai eu la chance d’avoir une maman spirituelle.  Elle me répond toujours avec de beaux enseignements.  « T’inquiètes pas ma chouette, tu es protégée ».  Professeure au primaire, j’ai appris mon français et l’art d’écrire avec elle.  Mon père, c’est mon côté entrepreneur dans l’âme.  Mécanicien et soudeur, il était aussi un artiste et il confectionnait des ancres de bateau.  C’est en regardant la lune, la mer, le ciel, les vents et notre girouette sur le garage qu’il prédit la température.  « Tu peux aller faire un feu si tu veux sur la grève ce soir mais apportes-toi un imperméable, il va mouiller ».  Ça me faisait rire parce que le ciel était clair mais finalement, il avait raison.

À 20 ans je suis partie vers Québec et ensuite à Montréal.  Je suis entrée dans une agence de publicité et j’ai eu la piqure pour les communications. J’ai poursuivi en même temps mes études au HEC et à l’UdeM. J’ai eu le beau cadeau de ma fille à 27 ans et elle est devenue ma coach de cœur par toutes les aventures que j’ai pu vivre avec elle, je le sais maintenant.  Je suis devenue présidente d’une agence média internationale et c’est là que j’ai découvert ma passion pour les comportements humains. Je me suis réalisée dans le leadership d’équipes de gestionnaires de publicité en les accompagnant à oser leur créativité, à mettre de l’avant leur différence et surtout avoir l’audace d’être eux-mêmes avec leurs ambitions et leurs passions.

J’ai travaillé des heures et des heures. J’aimais ce métier, j’ai rencontré des personnes inspirantes, mais les succès, les concours remportés devaient être suivis d’un plus grand.  Je me suis épuisée à vouloir toujours plus. Je me souviens d’une nuit à 3h du matin, à 42 ans, tout le monde dormait et moi je marchais dans la maison.  Je me disais que je ne pouvais plus continuer à travailler autant.  J’avais perdu le sens de ma vie, je devais arrêter ce tourbillon.  J’avais besoin de me recentrer sur moi, me connaître encore plus et accorder du temps de qualité à ma fille, à ma famille et surtout à moi.  Le déclic s’est passé au salon du livre de Montréal dans une section de cartes oracles des anges.  J’ai tout acheté ou presque parce que je revoyais la petite Ody qui rêvait à la grande vie dans le rire, la joie et le calme.  Moi, je ne riais plus, je voulais juste performer et être la meilleure.  Alors je me suis retournée vers moi et j’ai passé à l’action éclairée.  Je voulais plus être en réaction.  Je suis devenue Maître Reiki pour canaliser mon énergie qui s’éparpillait partout, j’ai ouvert à nouveau le canal de discussion avec mes anges, j’ai passé des journées de silence, je suis devenue Grand Maître Belvaspata pour travailler sur les énergies.  Tu connais ? c’est un langage qui te fait penser au Na-Vi, le langage dans le film Avatar.  Je transmets des fréquences par ce langage et les sigils que je trace devant toi se transforment en émotion pures, les émotions que tu as besoin au moment où tu le reçois.  J’ai aussi choisi d’aider bénévolement la cause du Chaînon, une maison pour femmes en difficulté à Montréal.  Ma vie s’est mise à changer, mon sourire est revenu et je me suis davantage choisie.   Je sais que c’était le début de ma transformation.

En 2016, mon poste de présidente à Montréal est aboli et s’envole vers Toronto.  Je prends la décision d’étudier et je deviens coach en programmation neurolinguistique.  Tout avance de cette façon à la vitesse qui doit être.  J’émets mes intentions à la nouvelle lune, je reçois des messages à la pleine lune. Je ne décide plus rien, je me laisse porter par les décisions d’en haut.  Je sais que lorsque je rêve de quelque chose, tout se met en place.  C’est ma croyance.  Quand j’ai rêvé rencontrer le vrai amour et rempli de simplicité, j’ai rencontré Jacques et ses 2 enfants.  Quand j’ai rêvé avoir mon entreprise d’éveil de conscience, Fairouz s’est présentée. Quand j’ai rêvé publier un livre, une ancienne collègue en communication maintenant aux Éditions de l’homme m’a écrit.  Mais puisque j’avais pas le temps de l’écrire, la vie a décidé que je devais remplacer ma hanche gauche au même moment.  Je peux te dire que rester à la maison 3 mois en convalescence m’a donné le temps que j’avais besoin pour bien le finaliser.  Fais toi-même la liste des événements de ta vie, et tu vas voir que ton histoire t’amène là où tu es aujourd’hui.  Et l’évolution se poursuit toujours.

Ce que je peux t’apporter ? C’est le droit de vivre ta vie comme tu le souhaites.  Je t’écoute, je t’accompagne aussi à t’écouter, à entendre qui tu es, à voir toi-même tes souffrances pour les transformer en apprentissages.  Je t’aide à ressentir toutes les énergies qui circulent dans ton corps et je t’enseigne comment les accueillir.  Tu peux appeler cela un rêve, moi c’est ça débute toujours de cette façon mais pour toi c’est peut-être un projet, un souhait, une vibration.  Je t’apprends à te connaître, à être fière de ta différence, à oser, à écouter ton intuition, à exprimer tes émotions à ta façon et à toujours t’assurer que ça vient de ton cœur.

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